Caitlin & Ken, & leurs cinq chiens adoptés

Publié par Wilder Harrier le

Nous travaillons avec un refuge dans le Michigan. Nous obtenons des chiens qui ont des besoins spéciaux, qui en sont à la dernière étape de leur vie. Nous leur donnons un foyer afin qu'ils puissent avoir un peu d'amour. Voici notre super groupe; notre plus jeune a huit ans et notre plus âgé a treize ans! Ils ont tous leurs propres problèmes médicaux particuliers auxquels nous devons nous attaquer quotidiennement. Nous en avons un qui ne peut pas manger de poulet ou de porc, et nous en avons un autre qui est très difficile et qui n'aime rien manger, point final. Notre « Chinois à crête », Gremmy, a des démangeaisons après avoir mangé à peu près n’importe quoi. Nous devons être très prudents avec leurs gâteries et leur nourriture.

Je suis tombée sur l'annonce en ligne de Wilder Harrier et j'ai décidé de l'explorer un peu plus en profondeur. Je me suis dit, voilà une nourriture à source unique de protéine à laquelle les chiens n’ont pas été exposés, il y a donc moins de chances qu'ils aient des réactions allergiques. Effectivement, cette nourriture a rendu le temps des repas beaucoup plus facile. Nous n'avons plus à nous soucier d'avoir à nourrir chacun de nos pitous avec une croquette différente en fonction de leurs besoins alimentaires particuliers.

Nous n'acceptons que ceux qui ont des besoins spéciaux, car ça en vaut tellement la peine. Suzy, notre « Griffon de Bruxelles », a été utilisé comme chien reproducteur. Elle a été attaquée par un autre chien et a été grièvement blessée. Elle a perdu un œil dans l'attaque. Elle est ma princesse. Je la porte partout, comme un bébé. Notre dernier petit bonhomme, Morty, nous étions prêts à l'accueillir, puis le refuge nous a appelé, disant que sa mâchoire était brisée et qu'ils ne pensaient pas qu'il survivrait plus de quelques semaines. Comme ils l'avaient déjà endormi, ils ont proposé de l’euthanasier. Nous avons dit non et sommes allés le chercher. Lorsque nous voyageons au refuge dans le Michigan, c'est un aller-retour de huit heures. Mais nous sommes quand même allés le chercher. Nous sommes rentrés à la maison avec ce petit bonhomme, qui a fini par être un rayon de soleil dans ma vie. Nous avons dû faire ré-attacher sa mâchoire, et il a subi trois chirurgies de la mâchoire depuis. Mais c'était le chien le plus incroyable. Encore une fois, un de mes petits bébés. Ils ont dit qu'il avait deux semaines à vivre, mais il est resté avec nous un an.

J'ai probablement un cœur trop gros. Nous ne devions adopter qu'un chien initialement, et les choses ont fait boule de neige à partir de là. Mon toiletteur dit que j'ai le «syndrome des ailes cassées». Parce que j'ai une aile cassée, j'ai tendance à graviter vers les animaux qui en ont aussi. Je me vois en eux. Cela en vaut vraiment la peine parce que ces petits bonhommes-là, ils ont traversé beaucoup d’épreuves et ils ont tellement d'amour à donner. C'est toujours triste quand nous les perdons, mais j’accepte que mon cœur se brise pour que le leur n'ait plus à se briser. Beaucoup de gens disent qu’ils ne comprennent pas comment on peut prendre des chiens qui ne seront là que pour une courte période de temps, mais je ne comprends pas comment quiconque ne peut pas. Ils sont tellement remplis d’amour. Ces petits pitous… vous êtes le soleil et la lune et les étoiles pour eux. Et c'est ça qui fait que ça en vaut la peine. »